Pour commencerDécouvrir Neyss
Comment fonctionne Neyss, où trouver de l'aide à chaque instant, et comment installer l'application.
Les deux espaces : particulier et professionnel
Neyss se présente en deux espaces distincts — un pour les particuliers, un pour les professionnels. Chacun a son vocabulaire, sa navigation et ses outils, pour vous parler avec les bons mots et ne vous montrer que ce qui vous concerne.
Comment faire
- À la première ouverture, un écran d'accueil vous demande qui vous êtes. Choisissez « Je suis un particulier » ou « Je suis un professionnel ».
- Neyss adapte aussitôt son contenu : côté particulier, réflexes et guides en cas de piratage ou d'arnaque, en langage clair ; côté professionnel, posture, conformité (NIS 2, ISO 27001), réponse à incident et forensic.
- Votre choix est mémorisé sur cet appareil : au retour, vous arrivez directement dans votre espace, sans repasser par l'écran de choix.
- Pour changer d'espace, cliquez sur le bouton de profil (il porte la mention « changer ») en haut à droite de l'en-tête : l'écran de choix réapparaît.
Bon à savoir — le bouton de profil affiche en permanence l'espace actif. Basculer de l'un à l'autre ne supprime rien : seule la présentation change, et vous pouvez revenir quand vous voulez.
Trouver de l'aide partout
Neyss est pensée pour les experts comme pour les débutants : une définition, une explication ou un raccourci sont toujours à portée de survol, de clic ou de clavier.
Comment faire
- Bulles explicatives : survolez (ou touchez, sur mobile) un mot souligné ou une icône concernée — une bulle affiche une définition en langage clair. Au clavier, l'élément se lit aussi au focus (touche Tab) ; la touche « Échap » referme la bulle.
- Glossaire : dans le menu, ouvrez « Glossaire » pour parcourir tous les termes techniques (MFA, EBIOS RM, rançongiciel, hameçonnage…) et leur explication.
- Recherche rapide : appuyez sur Ctrl+K (ou ⌘K sur Mac), ou cliquez sur « Rechercher » dans l'en-tête, puis tapez le nom d'un module. Les flèches haut/bas le sélectionnent, la touche « Entrée » y saute directement.
- Assistant IA : cliquez sur « Assistant » (le bouton flottant présent sur toutes les pages) ou sur l'onglet « Poser une question » / « Assistant IA » pour poser une question ou coller un message suspect à décrypter.
- Mode d'emploi : le bouton « ? Aide » en haut de l'écran ouvre ce guide dans un nouvel onglet, à tout moment.
Bon à savoir — l'Assistant IA peut se tromper : vérifiez les informations importantes. Et dans la conversation, ne saisissez jamais de mot de passe ni de code — collez seulement le message ou l'e-mail à analyser.
Installer Neyss comme une application
Neyss peut s'installer sur votre appareil comme une vraie application (technologie PWA) : une icône sur l'écran d'accueil ou le bureau, un lancement en plein écran, sans passer par un magasin d'applications.
Comment faire
- Repérez le bouton « Installer l'app » dans l'en-tête. Il n'apparaît que lorsque votre navigateur détecte que l'installation est possible.
- Cliquez dessus : votre navigateur affiche sa propre fenêtre de confirmation. Validez-la pour ajouter Neyss à votre appareil.
- Lancez ensuite Neyss depuis son icône, comme n'importe quelle autre application.
Bon à savoir — le bouton disparaît une fois l'application installée (elle est déjà là) et ne s'affiche pas si la connexion n'est pas sécurisée (HTTPS requis). Sur iPhone, Safari n'affiche pas ce bouton : utilisez le menu « Partager », puis « Sur l'écran d'accueil ».
Vos données
Côté particulier, Neyss fonctionne entièrement dans votre navigateur : vos saisies et vos analyses restent sur votre appareil. Seuls certains services avancés font appel à un serveur et nécessitent un compte.
Comment faire
- Les outils gratuits de l'espace particulier tournent à 100 % dans le navigateur : ce que vous tapez n'est pas envoyé à un serveur. Si le serveur est injoignable, ces outils restent d'ailleurs accessibles (« Mode hors ligne »).
- L'Assistant IA et les modules professionnels s'appuient, eux, sur un serveur : ils demandent un compte (e-mail + mot de passe) et, selon l'offre, un accès payant. Ils ne reçoivent que ce que vous leur soumettez.
- Pour l'accès payant, Neyss vous redirige vers Stripe, une page de paiement sécurisée : vos données bancaires ne transitent jamais par Neyss.
- Dans l'Assistant, ne collez que le message ou l'e-mail à analyser — jamais un mot de passe ni un code de sécurité.
Bon à savoir — un essai gratuit, puis un accès à l'acte, débloquent les modules protégés. Des guides gratuits restent consultables même sans compte, et Neyss ne voit jamais votre numéro de carte.
Questions fréquentes
Neyss est-elle gratuite ?
En grande partie, oui. L'espace particulier et ses outils de base, les guides et le glossaire sont accessibles gratuitement. Certains modules avancés et l'Assistant IA fonctionnent avec un compte : un essai gratuit, puis un accès à l'acte.
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Les outils gratuits de l'espace particulier travaillent dans votre navigateur ; vos saisies restent sur votre appareil. Seuls les services qui font appel au serveur (Assistant IA, modules professionnels) transmettent ce que vous leur soumettez, le temps de vous répondre.
Faut-il créer un compte ?
Pas pour consulter les guides, le glossaire et les outils de base. Un compte (e-mail + mot de passe) est demandé pour l'Assistant IA et pour l'espace professionnel.
Puis-je l'utiliser sur mobile ?
Oui. Neyss est conçue pour téléphone et tablette, et vous pouvez même l'installer comme une application (voir « Installer Neyss comme une application »).
Comment payer en toute sécurité ?
Le paiement passe par Stripe, une page de paiement sécurisée et reconnue. Neyss ne voit jamais votre numéro de carte : aucune donnée bancaire ne transite par l'application.
Neyss remplace-t-elle un expert ?
Non. Neyss vous guide, explique en clair et vous fait gagner du temps, mais l'Assistant IA peut se tromper : vérifiez les informations importantes. En cas de doute ou de situation grave, faites appel à un professionnel.
Partie 1Vous êtes un particulier
Piraté, arnaqué, un doute ? Voici comment Neyss vous accompagne, étape par étape et en langage clair.
« Que faire ? » — trouver votre situation et suivre le plan pas à pas
Le point de départ quand quelque chose vient de vous arriver. Vous choisissez ce qui vous concerne (message suspect, compte piraté, rançongiciel, fraude au paiement, faux support, usurpation d'identité, chantage, téléphone perdu…) et Neyss vous déroule un plan d'action clair, à cocher au fur et à mesure.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet « Que faire ? » (c'est l'écran d'accueil côté particulier). Les situations sont rangées par thème : une arnaque ou une fraude, un compte ou mon identité, mon appareil, une menace ou du chantage.
- Cliquez sur la carte qui correspond le mieux. Si vous hésitez, choisissez « Je ne sais pas / je ne suis pas sûr·e » : Neyss vous oriente quand même.
- Suivez votre plan d'action : cochez chaque étape une fois faite. Une barre indique votre progression (par exemple « 3 / 5 étape(s) terminée(s) »), et elle est enregistrée pour que vous puissiez y revenir plus tard.
- Dépliez « Mes notes & preuves » pour noter dates, numéros de dossier et captures d'écran utiles — tout reste avec le plan.
- Plus bas, consultez « Qui contacter » (numéros et sites officiels selon votre cas) et « Pour éviter que ça recommence ».
- Si vous le souhaitez, cliquez sur « Faire le point » pour obtenir un résumé rassurant de votre situation. Vous pouvez aussi « Générer mon dossier d'incident » ou imprimer / exporter votre plan.
Bon à savoir — votre progression et vos notes sont enregistrées uniquement sur cet appareil, dans ce navigateur : personne d'autre n'y a accès, mais elles ne vous suivront pas sur un autre téléphone ou ordinateur. Et une règle qui revient dans presque tous les plans : ne payez jamais de rançon et ne communiquez jamais un mot de passe ou un code, y compris à l'assistant.
« Mes courriers » — générer une lettre prête à envoyer
Des modèles de courriers officiels remplis pour vous : déclaration de faits (plainte), lettre à la banque pour contester une fraude, attestation sur l'honneur, demande de suppression de données (RGPD) et signalement d'un faux profil. Vous remplissez quelques champs, le courrier se rédige tout seul, et Neyss vous dit où l'envoyer.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet « Mes courriers » et choisissez le modèle adapté (par exemple « Lettre à la banque (fraude) » ou « Déclaration des faits (plainte) »).
- Complétez vos coordonnées (nom, adresse, ville, date) puis les champs propres au courrier. L'aperçu à droite se met à jour en direct à chaque mot que vous tapez.
- Vous manquez de mots ? Décrivez votre situation en une phrase dans l'encadré du haut et cliquez sur « Rédiger avec l'IA » : Neyss rédige les passages en texte libre. Relisez et complétez ensuite les dates et montants, que l'IA n'invente jamais.
- Repérez et remplacez les mentions entre crochets, comme [adresse complète], avant d'envoyer.
- Récupérez votre courrier : Copier, Imprimer, Word (.doc) ou Texte (.txt).
- Consultez le bloc « Où et comment l'envoyer » (destinataire, liens officiels) et, en cas de doute, le bouton « Où l'envoyer ? » qui précise le bon interlocuteur pour votre cas.
Bon à savoir — tout se remplit sur votre appareil : aucun courrier n'est envoyé à votre place, c'est vous qui décidez. Vos nom, adresse et ville sont mémorisés localement pour éviter de les retaper d'un courrier à l'autre. Ces modèles sont une aide pour agir, pas un conseil juridique : relisez toujours avant d'envoyer.
Est-ce une arnaque ?
Un SMS, un e-mail, un appel ou un IBAN vous met le doute ? Collez-le et Neyss repère en un instant les signaux d'arnaque les plus courants : liens piégés, numéros surtaxés, IBAN douteux, formulations qui pressent ou qui font peur.
Comment faire
- Ouvrez la vue « Est-ce une arnaque ? ».
- Collez dans la zone de texte l'élément suspect : un message complet, un numéro de téléphone, un IBAN ou un lien.
- Cliquez sur « Analyser ».
- Lisez le verdict en haut du résultat — « Probablement une arnaque », « Éléments suspects — restez prudent » ou « Rien de flagrant détecté » — puis le détail par catégorie (liens, numéros, IBAN, signaux du message).
- Pour être guidé, cliquez sur « M'expliquer et me dire quoi faire » : l'assistant vous explique pourquoi c'est suspect et les étapes à suivre.
Bon à savoir — l'analyse se fait entièrement sur votre appareil, rien n'est envoyé. Le bouton d'explication ne transmet que les signaux détectés (par exemple « numéro surtaxé »), jamais le texte que vous avez collé. Et ne saisissez jamais de mot de passe ni de code, même pour « vérifier ».
Analyser un e-mail suspect
Vous avez reçu un e-mail qui vous paraît louche ? Collez-le : Neyss en extrait les liens, domaines et adresses (les « indicateurs ») directement sur votre appareil, puis l'assistant vous dit en langage simple s'il est probablement dangereux et ce qu'il faut faire.
Comment faire
- Ouvrez la vue « Un e-mail vous paraît suspect ? ».
- Collez le contenu de l'e-mail dans la zone : l'objet, le corps du message et, si vous le pouvez, les en-têtes techniques (ils aident à mieux détecter la fraude).
- Cliquez sur « Analyser l'e-mail ».
- Consultez les « Indicateurs repérés » : ils sont affichés sous forme neutralisée (par exemple
hxxp et [.]) pour éviter tout clic accidentel — ne cliquez pas dessus.
- Lisez l'explication de l'assistant juste en dessous : elle vous dit si c'est probablement de l'hameçonnage ou une arnaque, et quoi faire ensuite.
Bon à savoir — la détection des indicateurs se fait sur votre appareil, sans rien envoyer. L'explication de l'assistant, elle, a besoin d'une connexion au serveur : si celui-ci est indisponible, les indicateurs restent quand même affichés. Ne saisissez jamais de mot de passe ni de code dans l'e-mail collé.
Vérifier un fichier ou un lien
Un doute sur un fichier téléchargé ou un lien reçu ? Neyss vous aide à le vérifier sans jamais examiner votre appareil : seulement l'élément que vous lui montrez, en s'appuyant sur des services reconnus comme VirusTotal ou Google Safe Browsing.
Comment faire
- Ouvrez la vue « Analyser un fichier ou un lien suspect ».
- Pour un fichier : cliquez sur « Choisir un fichier… » ou glissez-le dans la zone prévue. Neyss calcule son empreinte (un code unique, le « SHA-256 ») sur votre appareil.
- Cliquez sur « Vérifier sur VirusTotal » (ou « ThreatFox ») : seule l'empreinte est envoyée, jamais le fichier lui-même.
- Pour un lien : collez-le sans cliquer dessus, puis cliquez sur « Analyser le lien ». Neyss vous montre vers quel site il pointe réellement et signale les alertes (absence de « https », adresse IP, nom de domaine imitant une marque…).
- Ouvrez « Google Safe Browsing », « VirusTotal » ou « urlscan.io » pour obtenir un second avis sur le lien.
Bon à savoir — Neyss n'analyse jamais votre appareil, uniquement l'élément que vous lui montrez (taille maximale d'un fichier : 300 Mo). Si un service signale un fichier comme malveillant, supprimez-le, lancez une analyse antivirus et changez vos mots de passe importants. En cas de doute sur un lien, ne cliquez pas : rendez-vous sur le site officiel par vous-même.
Ai-je été piraté ?
Deux vérifications simples et sûres pour savoir si vos informations circulent : votre mot de passe apparaît-il dans une fuite connue, et votre adresse e-mail a-t-elle été exposée ?
Comment faire
- Dans le menu, ouvrez « Ai-je été piraté ? ».
- Pour tester un mot de passe : saisissez-le dans le champ « Mon mot de passe est-il compromis ? », puis cliquez sur « Vérifier ». Neyss vous dit s'il a fuité (et dans combien de fuites connues) ou s'il n'a pas été retrouvé. L'icône en forme d'œil permet de l'afficher, et « Effacer » le vide aussitôt.
- Pour votre adresse e-mail : dans l'encadré « Mon adresse e-mail a-t-elle fuité ? », cliquez sur « Vérifier sur Mozilla Monitor » ou « Have I Been Pwned » — deux services gratuits et reconnus qui vous diront si votre e-mail a été exposé.
- Si un mot de passe est signalé comme fuité, ne l'utilisez plus : changez-le sur tous les comptes concernés et choisissez un mot de passe long et unique.
Bon à savoir — votre mot de passe ne quitte jamais votre appareil : Neyss n'envoie qu'une empreinte partielle (technique dite du « k-anonymat »). Testez de préférence un mot de passe que vous utilisez vraiment. La vérification nécessite une connexion Internet sécurisée (HTTPS).
Vérifier mon appareil
Une courte liste de vérifications à faire vous-même, expliquées pas à pas et adaptées à votre type d'appareil. Rien n'est analysé à distance : c'est vous qui pilotez, à votre rythme.
Comment faire
- Ouvrez « Vérifier mon appareil ».
- Choisissez votre appareil parmi les cartes proposées : Windows (PC), Android, iPhone / iPad ou Mac.
- Suivez les vérifications dans l'ordre. Chaque point indique quoi faire et exactement où aller dans les réglages (par exemple lancer une analyse antivirus, vérifier les applications installées, faire les mises à jour).
- Cochez chaque étape au fur et à mesure : votre progression est mémorisée sur cet appareil, vous pouvez donc reprendre plus tard là où vous vous êtes arrêté.
Bon à savoir — ces contrôles se font entièrement chez vous, dans les réglages de votre appareil : Neyss ne fait que vous montrer où regarder. Votre avancement reste sur cet appareil et n'est envoyé nulle part.
Analyse approfondie
Un site web ne peut pas voir l'intérieur de votre appareil. Neyss vous fait donc lancer un contrôle en lecture seule (il ne modifie rien), puis vous collez le résultat : Neyss repère les logiciels de prise en main à distance et fait le point sur votre sécurité (antivirus, pare-feu, mises à jour, comptes administrateurs…). Idéal après un faux support technique.
Comment faire
- Ouvrez « Analyse approfondie » et choisissez votre appareil : Windows, Android ou Mac / iPhone.
- Choisissez la méthode : « Guidé (simple) » vous fait faire les vérifications à la main dans les réglages, en cochant au fur et à mesure ; « Version express (avancé) » vous donne un petit script en lecture seule.
- En version express : cliquez sur « Copier le script », ouvrez PowerShell (menu Démarrer, tapez « PowerShell »), collez le script par un clic droit et appuyez sur Entrée. Il ne fait que lire des informations. Sous Android, l'analyse complète passe par le câble USB (le « débogage USB »).
- Le résultat est copié automatiquement : revenez dans Neyss, collez-le dans le cadre prévu, puis cliquez sur « Analyser ». Neyss affiche les points à traiter en priorité.
- Pour aller plus loin, cliquez sur « Que faire ? Expliquer / me guider » ou « Me guider pas à pas » : l'assistant vous explique quoi faire dans l'ordre.
Bon à savoir — le script est en lecture seule, il ne modifie rien, et l'analyse du texte collé est réalisée à 100 % sur votre appareil : rien n'est envoyé sur Internet. Ne saisissez jamais de mot de passe ni de code dans le cadre d'analyse.
Agent d'analyse (avancé)
Pour un examen en profondeur de votre PC : un petit programme portable (aucune installation) inspecte votre ordinateur en lecture seule, puis envoie le résultat, chiffré, à votre compte pour une analyse par Neyss. Réservé aux cas où l'analyse approfondie ne suffit pas.
Comment faire
- Ouvrez « Agent d'analyse » et cliquez sur « Télécharger l'agent ».
- Sur le PC à analyser, lancez le fichier par un clic droit puis « Exécuter avec PowerShell ».
- Dans Neyss, cliquez sur « Générer un code d'appairage », puis saisissez ce code dans l'agent (il expire au bout de quelques minutes).
- L'agent envoie sa collecte, chiffrée, à votre compte. Retrouvez-la dans « Mes analyses reçues » (bouton « Actualiser » si besoin).
- Ouvrez une analyse pour voir les points détectés, puis cliquez sur « Analyser avec l'IA (rapport) » pour obtenir une explication détaillée.
Bon à savoir — l'agent est en lecture seule, ne s'installe pas et ne collecte jamais vos mots de passe. Cette fonction nécessite un compte Neyss connecté (et le serveur en ligne) : si le service n'est pas encore déployé, Neyss vous l'indique clairement.
Évaluer ma sécurité (mon bilan cybersécurité)
Un questionnaire guidé qui passe en revue les grands thèmes de votre vie numérique (mots de passe, messagerie, smartphone, ordinateur, box Wi-Fi, sauvegardes, banque, vie privée, enfants…) et calcule votre niveau de maturité, de 0 (rien en place) à 4 (très bien protégé), avec les gestes à faire en priorité.
Comment faire
- En haut, à la ligne « J'évalue : », choisissez votre profondeur d'analyse. Commencez par « L'essentiel » ; vous pourrez ajouter « + Recommandé » puis « + Renforcé (exposé) » plus tard.
- Cliquez sur un thème pour le déplier et lire, en une phrase, pourquoi il compte.
- Pour chaque point, répondez avec les boutons Oui, En partie, Non ou N/A (si le point ne vous concerne pas).
- Regardez votre jauge de maturité (le grand chiffre sur 4) et l'encart « Vos priorités » se mettre à jour. Le bouton « Par où commencer ? » demande à Neyss un plan d'action simple et priorisé.
- Besoin d'aide sur un thème ? Le bouton « M'expliquer / me guider » vous explique concrètement comment faire, étape par étape.
- Le bouton « Mon bilan » ouvre une synthèse récapitulative (niveau, thèmes évalués, priorités) que vous pouvez consulter et conserver.
Bon à savoir — vos réponses restent sur votre appareil, rien n'est envoyé. Répondez « N/A » plutôt que « Non » quand un point ne s'applique pas à vous : il ne pénalisera pas votre score. Inutile de tout remplir d'un coup — chaque geste fait monter la jauge, et vous pouvez reprendre plus tard là où vous en étiez.
Mes comptes & mots de passe
Vérifiez, compte par compte (messagerie, banque, comptes administratifs, réseaux sociaux, cloud, boutiques, comptes pro), les points qui protègent vraiment : mot de passe unique et solide, double authentification, moyens de récupération, sessions connectées et alertes. Un outil intégré teste aussi vos mots de passe en toute confidentialité.
Comment faire
- Cliquez sur un compte pour le déplier — commencez par ceux marqués « prioritaire » (messagerie et banque), car leur piratage se répercute sur les autres.
- Pour chaque point de contrôle, répondez Oui, En partie, Non ou N/A. Le bouton « Comment sécuriser ce compte ? » vous guide sur ce qui reste à faire.
- Dans l'encart « Tester un mot de passe », saisissez un mot de passe puis cliquez sur « Vérifier » : Neyss vous dit s'il apparaît dans des fuites connues (le bouton « Voir » permet d'afficher ce que vous tapez).
- Suivez la démarche « Mes données ont-elles fuité ? » pour contrôler votre e-mail et votre téléphone, puis changer en priorité les mots de passe concernés. Le bouton « M'accompagner pas à pas » détaille chaque étape.
- Le bouton « Ma synthèse » récapitule l'état de vos comptes et les actions à traiter en priorité.
Bon à savoir — le test de mot de passe est confidentiel : votre mot de passe ne quitte jamais votre appareil (seul un court fragment de son empreinte sert à interroger le service), et le champ est vidé juste après la vérification. Ne testez donc jamais un mot de passe sur un site au hasard. Un mot de passe absent des fuites n'est pas forcément fort pour autant : gardez-le long, unique par compte, et rangé dans un gestionnaire.
Quiz cyber
Dix questions concrètes du quotidien (faux e-mail de la banque, appel du « support », SMS de colis, code reçu par SMS…) pour tester et muscler vos bons réflexes, avec l'explication du bon geste après chaque réponse.
Comment faire
- Cliquez sur « Commencer le quiz ». Si vous avez déjà joué, votre meilleur score s'affiche.
- Pour chaque question, choisissez la réponse qui vous paraît juste parmi les propositions.
- Lisez aussitôt le retour de Neyss (bonne réponse ou non) et l'explication du bon réflexe.
- Cliquez sur « Question suivante » pour continuer ; la barre de progression et le score se mettent à jour.
- À la fin, découvrez votre score sur 10. Vous pouvez « Recommencer » ou passer à « Renforcer ma protection ».
Bon à savoir — aucun piège technique : ce sont des situations de tous les jours. Votre meilleur score est conservé sur votre appareil, alors n'hésitez pas à rejouer pour battre votre record — l'essentiel est de retenir le bon réflexe expliqué après chaque question.
Qui contacter
Un carnet d'adresses des bons interlocuteurs en cas de problème : police, votre banque, l'opposition carte, les plateformes officielles de signalement (SMS frauduleux, e-mails, hameçonnage) et l'assistance en ligne 17Cyber.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet Qui contacter : chaque organisme apparaît sous forme de carte.
- Repérez le numéro affiché directement sur la carte (par exemple 17 pour la police, 33700 pour signaler un SMS frauduleux, ou le serveur d'opposition carte bancaire).
- Pour les services en ligne, la carte porte une petite flèche « ↗ » : cliquez dessus pour ouvrir le site officiel dans un nouvel onglet (dépôt de plainte, CNIL, Mozilla Monitor, 17Cyber…).
- Vous retrouvez aussi les contacts les plus utiles, déjà triés pour votre cas, dans « Que faire ? » une fois votre situation choisie.
Bon à savoir — en cas de danger immédiat, appelez le 17. Pour une fraude bancaire, faites opposition sans attendre avec le numéro au dos de votre carte ou dans votre application ; le serveur d'opposition interbancaire dépanne 24h/24 si vous ne joignez pas votre banque.
Prévention
Les bons réflexes du quotidien pour éviter les mauvaises surprises : mots de passe solides et uniques, double authentification, repérage de l'hameçonnage, mises à jour, sauvegardes, et la marche à suivre si un incident survient.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet Prévention : chaque bon réflexe est présenté sous forme de fiche courte.
- Lisez les fiches une à une : mots de passe, double authentification (2FA), reconnaître un hameçonnage, faire les mises à jour, sauvegarder ses données, bien réagir après coup.
- Appliquez en priorité les deux premières (un mot de passe long et différent par compte, la 2FA sur vos comptes importants) : ce sont celles qui protègent le plus.
Bon à savoir — un gestionnaire de mots de passe vous évite de tout retenir : vous ne mémorisez plus qu'un seul mot de passe, il s'occupe des autres. Et gardez au moins une sauvegarde déconnectée : c'est votre filet de sécurité contre les rançongiciels.
Ma sécurité — votre tableau de bord personnel
Une vue d'ensemble de votre protection : votre niveau de maturité, l'avancement de votre bilan, de vos comptes et de l'analyse de votre appareil, vos priorités du moment, et une routine de sécurité qui vous rappelle quand refaire chaque geste.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet Ma sécurité : en haut, l'anneau indique votre niveau de maturité (sur 4) et quatre jauges résument Bilan, Comptes, Appareil et Routine.
- Cliquez sur une tuile (Mon bilan, Mes comptes, Mon appareil, Un souci ?) pour aller directement au module concerné ; tant qu'un module n'est pas rempli, il affiche « à commencer » ou « — ».
- Dans « Ma routine de sécurité », cochez un geste dès que vous venez de le faire : Neyss note la date et affiche « à refaire » quand le délai est dépassé (chaque semaine, mois, trimestre ou année).
- Consultez « Vos priorités du moment » pour savoir quoi traiter en premier, puis cliquez sur Mes conseils du moment pour obtenir trois conseils personnalisés de l'assistant.
Bon à savoir — tout reste privé et stocké sur cet appareil. La pastille « X à faire » à côté de la routine vous dit d'un coup d'œil combien de gestes sont en attente ou à refaire.
Mon dossier d'incident
Neyss réunit tout ce que vous avez fait — votre situation, l'analyse de votre appareil, votre bilan, vos preuves — en un seul document clair à conserver et à transmettre (assurance, banque, police, professionnel), et prépare les courriers dont vous avez besoin.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet Mon dossier d'incident : il se remplit tout seul à partir de ce que vous avez déjà renseigné dans « Que faire ? », « Analyse approfondie » et « Mon bilan ».
- Dans la liste déroulante « Incident concerné », choisissez la situation à documenter (celles déjà commencées portent une coche).
- Si des courriers sont proposés pour votre cas (plainte, lettre à la banque, attestation…), cliquez dessus : Neyss les ouvre déjà pré-remplis, vous n'avez plus qu'à vérifier et compléter les dates et montants.
- Cliquez sur Résumé rassurant par Neyss pour un point clair rédigé par l'assistant, puis sur Générer mon dossier pour ouvrir le rapport complet, que vous pouvez imprimer ou enregistrer.
Bon à savoir — le dossier reste sur votre appareil. Pour que votre identité apparaisse en en-tête, renseignez-la dans « Mes courriers ». Ce document est une aide à vos démarches, pas une preuve juridique en soi.
Partie 2Vous êtes un professionnel
Pilotez la cybersécurité de votre organisation : posture, conformité, réponse à incident et collaboration.
Premiers pas
Un assistant de démarrage qui évite la page blanche : il vous fait renseigner l'essentiel sur votre organisation, puis vous guide module par module pour alimenter tout Neyss. Il suit votre avancement tout seul.
Comment faire
- Ouvrez l'Accueil professionnel : le panneau « Premiers pas » s'affiche en tête tant que la configuration n'est pas terminée.
- Renseignez le nom de votre organisation, votre secteur et votre effectif dans le petit formulaire en haut du panneau.
- Pour chaque étape de la liste (auto-évaluer la conformité, réaliser l'analyse de risque EBIOS RM, tenir le registre RGPD, inviter votre équipe, suivre le plan d'action), cliquez « Faire → » : Neyss vous emmène directement dans le module concerné.
- La barre d'avancement se met à jour toute seule dès qu'un module contient des données ; l'étape se coche et son bouton devient « Revoir → ».
- Cliquez « Réduire » pour replier le panneau en une simple barre de progression (« Reprendre → »), ou « Masquer » une fois arrivé à 100 %.
Bon à savoir — vous n'avez rien à cocher manuellement : l'avancement est détecté automatiquement en lisant les autres modules. Le nom que vous saisissez ici est repris dans vos rapports, et toutes ces données restent enregistrées sur votre appareil.
Tableau de bord : trois lectures d'une même posture
Un seul tableau de bord, un sélecteur en haut, trois façons de lire la même situation : « Vue d'ensemble » pour le pilotage complet, « Dirigeant » pour décider en un coup d'œil, « Analyste » pour agir. Aucune donnée à ressaisir : les trois vues s'appuient sur les mêmes modules.
Comment faire
- Ouvrez le Tableau de bord, puis choisissez votre lecture avec le sélecteur en haut : « Vue d'ensemble », « Dirigeant » ou « Analyste ».
- En « Vue d'ensemble » : consultez le score de posture, l'exposition financière annuelle estimée, les points d'attention prioritaires et la routine de pilotage SSI ; cochez une tâche de routine quand elle est faite (Neyss note la date et la repassera « à refaire » à l'échéance), et cliquez une carte pour ouvrir le module correspondant.
- En « Dirigeant » : lisez le verdict en langage clair, les trois KPI (risque en euros, conformité, plan réalisé), vos priorités et les conseils ; les boutons permettent de générer le rapport dirigeant, voir l'évolution ou demander l'avis de Neyss.
- En « Analyste » : traitez la file de travail priorisée (à traiter en priorité, à suivre, à planifier) et lancez un outil depuis la boîte à outils (diagnostic, analyse d'IOC, en-têtes e-mail, exposition, scan, forensic, etc.).
- Utilisez les boutons « Analyse de Neyss », « Rapport dirigeant » ou « Rapport technique » de la vue d'ensemble pour obtenir une synthèse ou un document prêt à partager.
Bon à savoir — Neyss retient la dernière vue que vous avez ouverte. Le score de posture est un indicateur agrégé et indicatif (moyenne des volets renseignés), pas une certification : plus vous complétez les modules, plus il est fiable. Chaque passage sur la vue d'ensemble enregistre aussi un point de trajectoire.
Trajectoire
Là où le tableau de bord montre l'instant, la Trajectoire montre le mouvement : elle enregistre votre posture jour après jour, affiche les tendances, et réunit toutes vos échéances sur une seule frise pour voir si vous progressez et ce qui arrive.
Comment faire
- Ouvrez la Trajectoire (ou cliquez le bandeau « Trajectoire » présent en haut du tableau de bord).
- Consultez la posture globale et sa courbe ; chaque volet — conformité, plan d'action, exposition au risque en euros, points RGPD ouverts — affiche sa tendance (▲ ou ▼) et son écart depuis le premier point. Cliquez une carte pour ouvrir le module.
- Laissez Neyss faire : un point de posture est enregistré automatiquement chaque jour où vous consultez le tableau de bord. La tendance apparaît dès le deuxième point.
- Au besoin, cliquez « Enregistrer un point » pour figer votre posture à l'instant, ou « Effacer l'historique » pour tout remettre à zéro.
- Descendez jusqu'à l'échéancier unifié : toutes vos échéances (plan d'action, RGPD et notification CNIL sous 72 h, routine SSI) y sont réunies et triées en « En retard », « Sous 7 jours », « Sous 30 jours » et « Plus tard » ; le bouton « Ouvrir → » mène à la source.
Bon à savoir — il faut au moins deux points pour qu'une tendance s'affiche, alors ouvrez régulièrement le tableau de bord. L'échéancier ne montre que des échéances datées : pensez à mettre des dates dans le plan d'action, le RGPD et la routine SSI. Tout l'historique reste sur votre appareil.
Rapports dirigeant et technique
À partir des mêmes données, Neyss génère automatiquement deux documents imprimables : un rapport dirigeant simplifié (posture, risque en euros, priorités, conseils) et un rapport technique détaillé (par référentiel, risques, RGPD, tiers, plan daté). Un même diagnostic, deux niveaux de lecture.
Comment faire
- Ouvrez « Rapports » (ou, depuis le tableau de bord, les boutons « Rapport dirigeant » / « Rapport technique »).
- Cliquez « Générer » sur la carte voulue : Neyss compose le document à partir de vos modules, vous n'avez rien à saisir.
- Dans la fenêtre qui s'ouvre, basculez à tout moment entre « Dirigeant · simplifié » et « Technique · avancé » grâce au sélecteur en haut.
- Sur le rapport dirigeant, cliquez « Enrichir les conseils avec l'IA » si vous souhaitez des recommandations personnalisées (optionnel).
- Imprimez ou enregistrez en PDF via l'impression de votre navigateur pour partager le document.
Bon à savoir — les deux rapports racontent la même histoire à deux niveaux de détail : partagez le rapport dirigeant à votre direction (COMEX) et confiez le rapport technique à votre équipe ou à votre prestataire. Comme ils sont générés à partir de vos données du moment, ils sont toujours à jour.
Programmes de conformité
Pilotez une mise en conformité à plusieurs, du référentiel jusqu'à l'audit. Vous définissez qui fait quoi une seule fois, et chaque exigence devient une tâche assignée automatiquement à la bonne personne. Une même action peut faire avancer plusieurs normes en même temps.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet « Équipe & rôles » et ajoutez vos contributeurs. Pour chacun, cochez un ou plusieurs domaines de responsabilité (Gouvernance, Sécurité technique, Données personnelles, Continuité, etc.). Le bouton « Proposer une équipe (IA) » peut suggérer une équipe type à ajuster.
- Dans l'onglet « Programmes », renseignez un nom, choisissez un référentiel et une date d'audit cible, puis cliquez sur « Créer le programme ». Les exigences deviennent des tâches, réparties automatiquement selon les domaines de chacun.
- Chaque personne va dans « Mes tâches », se sélectionne dans « Agir en tant que », puis fait avancer ses tâches : statut (À faire / En cours / Fait), échéance et preuve (une note ou un lien).
- Dans « Pilotage », suivez la préparation, la trajectoire par rapport à la date cible, l'avancement par contributeur et les personnes signalées « à risque » (en retard). Le bouton « Rapport de programme » génère une synthèse.
- Le RSSI utilise l'onglet « Revue (RSSI) » pour valider, invalider ou accepter le risque sur chaque tâche terminée, avec un motif. L'onglet « Journal » conserve la trace de toutes ces décisions.
Bon à savoir — deux scores cohabitent : la préparation (calculée automatiquement à partir des tâches marquées « Fait ») et la conformité validée (qui ne compte que les tâches validées par le RSSI). Le picto « ↔ » sur une tâche indique les autres référentiels qu'elle fait aussi avancer : traiter une exigence une fois peut cocher plusieurs normes.
Équipe & droits
Invitez vos collaborateurs et décidez précisément de ce que chacun peut voir et modifier. Vous choisissez un niveau de privilège, et vous pouvez en plus limiter une personne à certains domaines seulement.
Comment faire
- Dans « Équipe & droits », section « Inviter un collaborateur », saisissez son adresse e-mail, choisissez son rôle et cliquez sur « Inviter ». Un lien d'invitation est généré : cliquez sur « Copier le lien » pour l'envoyer vous-même.
- Attribuez le bon rôle : Administrateur (accès complet, gère l'équipe et modifie tout), Éditeur (consulte et modifie les analyses, sans gérer l'équipe) ou Lecture seule (consulte sans rien modifier).
- Pour cloisonner un membre, décochez « Accès complet » sous sa ligne, puis cochez uniquement les domaines autorisés (Pilotage & rapports, Risque & conformité, RGPD, Réponse à incident, Équipe & communication, Ressources & modèles). Les modules non cochés lui seront masqués.
- Vous pouvez à tout moment changer le rôle d'un membre via la liste déroulante, ou le retirer avec la croix. Pour vérifier ce qu'une personne voit, changez le sélecteur « Vous agissez en tant que ».
Bon à savoir — seul un administrateur peut inviter ou retirer des membres. En « Lecture seule », toute l'application passe réellement en consultation (un bandeau vous le rappelle). Chaque action et chaque connexion sont inscrites au journal d'audit avec date, heure et nom. L'envoi automatique des invitations par e-mail et le partage entre plusieurs appareils nécessitent le serveur déployé.
Messagerie & commentaires
Échangez avec votre équipe sans quitter l'outil : un message général pour tout le monde, un message nominatif pour une personne, ou une discussion attachée directement à une mesure, un risque ou une action. Chaque échange est horodaté et tracé.
Comment faire
- Ouvrez l'onglet « Messagerie ». Dans la zone de rédaction, choisissez le destinataire : « Général — toute l'équipe » ou « À [un membre] ».
- Écrivez votre message. Pour alerter une personne précise où qu'elle se trouve dans l'application, mentionnez-la avec @Prénom, puis cliquez sur « Envoyer ».
- Filtrez le fil avec les onglets Tous, Pour moi (messages qui vous sont adressés ou qui vous mentionnent) et Généraux.
- Pour discuter d'un élément précis, cliquez sur le bouton de commentaire présent sur la mesure, le risque ou l'action concernés : un volet de discussion s'ouvre, où vous postez un commentaire général ou nominatif, rattaché à cet élément.
Bon à savoir — un message qui vous est adressé ou qui vous mentionne remonte dans la cloche d'alertes tant qu'il n'est pas lu. Vous ne pouvez supprimer que vos propres messages (l'administrateur, tous) : ils partent alors dans une corbeille conservée 30 jours, d'où vous pouvez les restaurer avant purge automatique. Vos données restent sur votre appareil ; le partage multi-appareil réel nécessite le serveur déployé.
Gestion de crise
Quand une attaque est en cours, cet écran devient votre poste de commandement : qui fait quoi, quels réflexes prendre, quelles échéances tenir — le tout horodaté. En dehors d'une crise, il vous sert à préparer vos contacts et vos rôles à l'avance.
Comment faire
- Ouvrez Gestion de crise. Tant qu'aucune crise n'est active, vous voyez « Aucune crise en cours ». Pour déclencher, choisissez le type d'incident (rançongiciel, hameçonnage, fraude au virement, fuite de données, déni de service, intrusion…), le niveau de gravité (Mineure, Majeure, Critique) et un intitulé, puis cliquez sur Déclarer une crise et confirmez.
- La cellule s'active : une horloge démarre et une bannière « CRISE EN COURS » s'affiche sur toutes les pages avec un bouton Ouvrir la cellule. Si des données personnelles sont concernées, une seconde horloge décompte le délai de notification CNIL de 72 heures.
- Suivez la Procédure recommandée proposée selon le type d'incident (elle ouvre le bon playbook), puis cochez les Réflexes immédiats au fur et à mesure : isoler sans éteindre, préserver les preuves, prévenir la direction, l'assurance, etc. Chaque case cochée est horodatée et versée à la main courante.
- Désignez la cellule de crise en affectant les rôles (directeur de crise, coordination technique, communication, juridique/DPO, coordination de la main courante) aux membres de votre équipe.
- Tenez la main courante : saisissez chaque décision ou observation dans le champ « Consigner… » et validez ; l'entrée est datée et signée. Au besoin, préparez un message dans Communication de crise (brouillon interne, clients, CNIL ou communiqué), copiez-le ou demandez à l'IA de l'adapter.
- À la résolution, cliquez sur Rapport de crise pour générer le RETEX, puis sur Clôturer la crise. La crise clôturée et sa main courante sont conservées dans le Registre des crises.
Bon à savoir — le bloc « Contexte de l'organisation » agrège en direct vos autres modules (risque EBIOS, continuité PCA/PRA, registre RGPD, tiers, conformité, plan d'action) : un clic ouvre la source. Tout est enregistré localement sur votre appareil ; ne coupez pas trop vite l'écran, la main courante horodatée est votre preuve et la base du retour d'expérience.
Assistant IA
Un conseiller conversationnel pour qualifier un incident, décrypter un artefact technique ou clarifier une obligation, en langage direct. Il vous accompagne sans remplacer une investigation ou un avis juridique.
Comment faire
- Ouvrez Assistant IA. Décrivez la situation avec vos mots (ce que vous observez, depuis quand, le périmètre) ou collez directement un artefact à analyser : une ligne de log, des en-têtes d'e-mail, un message suspect.
- Pour démarrer vite, cliquez sur l'une des suggestions proposées (préserver les preuves avant de nettoyer, analyser des en-têtes, évaluer la gravité, savoir si une notification CNIL s'impose), puis complétez ou reformulez.
- Envoyez avec la touche Entrée (Maj+Entrée pour un retour à la ligne). Poursuivez la conversation autant que nécessaire : l'assistant garde le fil de l'échange. Le bouton de réinitialisation repart d'une discussion vierge.
- Depuis n'importe quelle page, le bouton flottant d'assistance ouvre l'assistant avec une question déjà adaptée à l'écran où vous êtes ; le lien Aide à côté des titres de page fait de même.
Bon à savoir — l'assistant fonctionne via un service en ligne (votre clé reste côté serveur) ; si ce service n'est pas encore déployé, l'assistant vous le signale proprement et les autres outils restent utilisables. L'IA peut se tromper et ne donne pas de conseil juridique : relisez toujours ses réponses. Pour une réponse à incident approfondie, un relais humain (DataShield) vous est proposé.
Diagnostic guidé
Un questionnaire pas à pas qui qualifie un incident, calcule automatiquement son niveau de gravité et produit un rapport structuré — obligations RGPD, tactiques MITRE ATT&CK et prochaines étapes comprises.
Comment faire
- Ouvrez Diagnostic guidé et parcourez les six étapes du fil de progression : Contexte, Nature de l'incident, Détection, Périmètre & impact, Données concernées, Actions déjà entreprises.
- Renseignez chaque étape et avancez avec Suivant (ou Précédent pour revenir). Les champs marqués d'un astérisque sont obligatoires : tant qu'ils sont vides, le passage à l'étape suivante est bloqué et le champ signalé.
- À la dernière étape, cochez les mesures conservatoires déjà réalisées puis cliquez sur Générer le rapport. Neyss calcule la gravité (score et niveau, de Mineur à Critique) à partir de vos réponses et affiche le rapport : qualification, périmètre, alerte RGPD si des données personnelles sont concernées, tactiques MITRE probables, actions d'urgence et prochaines étapes.
- Depuis le rapport, exploitez les actions du bas : Rédiger la synthèse (IA), Exporter le dossier (JSON), Imprimer / Exporter en PDF, ou Modifier les réponses pour ajuster. Nouveau diagnostic repart de zéro.
Bon à savoir — votre saisie est sauvegardée automatiquement en local : si vous quittez l'écran, un brouillon est restauré à l'étape où vous en étiez. Le rapport reprend aussi les indicateurs de votre bibliothèque d'IOC et votre chronologie s'ils existent. Ce diagnostic est préliminaire et à visée d'orientation : il ne remplace pas une investigation technique approfondie.
Analyse d'IOC
Collez un journal, un e-mail ou un rapport brut : l'outil en extrait automatiquement les indicateurs de compromission (URLs, adresses IP, domaines, empreintes de fichiers, CVE, techniques MITRE, adresses Bitcoin…), les dédoublonne et compte leurs occurrences.
Comment faire
- Collez votre texte dans la zone de saisie, ou utilisez « Importer » (ou le glisser-déposer) pour charger un fichier ; le bouton « Exemple » remplit un cas de démonstration.
- Cliquez sur « Analyser » : les indicateurs s'affichent regroupés par catégorie, avec le nombre d'occurrences et, pour les IPv4, l'étiquette privée ou publique.
- Cochez « Neutraliser » (defang) pour afficher les valeurs sous forme inoffensive (hxxp, [.]) avant de les partager, et « Liens de pivot » pour faire apparaître des raccourcis vers VirusTotal, AbuseIPDB ou urlscan.
- Filtrez la liste, puis exportez en Copier, JSON ou CSV, envoyez le tout vers « Ajouter à la bibliothèque », ou cliquez « Expliquer » pour ouvrir l'assistant IA pré-rempli.
Bon à savoir — l'extraction se fait entièrement sur votre appareil. Les liens de pivot n'ouvrent un service tiers que lorsque vous cliquez dessus vous-même ; rien n'est transmis à l'extérieur sans votre geste. L'outil « refang » d'abord les formes neutralisées (hxxp, [.]) pour retrouver les valeurs exploitables.
Analyse des en-têtes e-mail
Collez les en-têtes bruts d'un message pour reconstituer son trajet, vérifier son authentification (SPF, DKIM, DMARC) et repérer les signaux d'usurpation ou d'hameçonnage — avec un verdict clair.
Comment faire
- Collez les en-têtes complets dans la zone de saisie, ou importez un fichier .eml (bouton « Importer » ou glisser-déposer) ; « Exemple » charge un message d'hameçonnage type.
- Cliquez sur « Analyser » : vous obtenez un verdict (correct, à vérifier ou suspect), les résultats SPF/DKIM/DMARC, les signaux détectés (écart From / Return-Path, Reply-To divergent…), les champs clés et le chemin de routage saut par saut avec les délais.
- Au besoin, envoyez le message vers l'analyseur d'IOC (« Vers IOC ») pour en extraire les indicateurs, ou cliquez « Expliquer » pour faire commenter le résultat par l'assistant IA.
Bon à savoir — toute l'analyse est réalisée localement, aucune donnée n'est transmise à l'extérieur. Un verdict « correct » signifie seulement qu'aucune incohérence flagrante n'a été trouvée : croisez toujours avec le contexte (expéditeur attendu, contenu du message).
Vérification d'exposition aux fuites
Vérifiez si un mot de passe apparaît dans des fuites connues, ou si une adresse e-mail a été compromise, en vous appuyant sur la base Have I Been Pwned.
Comment faire
- Pour un mot de passe : saisissez-le dans le champ dédié (l'icône œil affiche ou masque la valeur) puis cliquez « Vérifier ». L'outil indique s'il est présent dans des fuites et dans combien.
- Cliquez « Conseils » pour obtenir des recommandations de l'assistant IA — sans jamais transmettre votre mot de passe, seul l'état trouvé / non trouvé oriente la question.
- Pour une adresse e-mail : saisissez-la et cliquez « Vérifier » ; cette recherche nécessite le backend déployé et une connexion en tant qu'analyste. À défaut, utilisez « Ouvrir HIBP » pour une vérification manuelle.
Bon à savoir — c'est le seul module qui contacte un service externe. Le mot de passe n'est jamais envoyé : son empreinte SHA-1 est calculée sur votre appareil et seuls les 5 premiers caractères partent (modèle k-anonymat), la comparaison finale restant locale. Ce calcul exige un contexte sécurisé (HTTPS ou localhost).
Bibliothèque d'IOC et export STIX / SIEM
Accumulez au fil de l'analyse les indicateurs retenus, qualifiez-les, puis exportez-les vers vos outils de sécurité ou dans un rapport technique prêt à diffuser.
Comment faire
- Depuis l'analyseur d'IOC, cliquez « Ajouter à la bibliothèque » : les indicateurs s'accumulent ici sans doublon, avec leur nombre d'occurrences.
- Pour chaque ligne, choisissez un statut (Neutre, À surveiller, Faux positif) et, si le backend est déployé, cliquez le bouton d'enrichissement pour interroger VirusTotal, AbuseIPDB ou URLhaus. Recherchez et filtrez par statut au besoin.
- Exportez selon l'usage : JSON ou CSV pour l'archivage, « STIX » pour un bundle STIX 2.1 destiné à une plateforme de threat intelligence, « SIEM » pour une liste de blocage (IP, domaines, URLs, hashs) à intégrer dans un SIEM, un pare-feu ou un proxy.
- Cliquez « Rapport » pour générer un rapport d'analyse technique regroupant les IOC retenus, l'analyse d'e-mail et la chronologie, puis imprimez-le si besoin.
Bon à savoir — les indicateurs marqués « faux positif » sont automatiquement exclus des exports STIX et SIEM. Certains types (CVE, clés de registre, techniques MITRE, adresses Bitcoin) n'entrent pas dans le patron STIX standard et sont ignorés à l'export STIX. La bibliothèque est conservée dans le navigateur (localStorage) : « Vider » l'efface définitivement.
Chronologie de l'incident
Construisez la frise de l'incident phase par phase (de la détection à la remédiation, façon kill chain) pour visualiser le déroulé et l'intégrer au rapport et au dossier.
Comment faire
- Renseignez la date et l'heure, un titre, une catégorie (Détection, Accès initial, Exécution, Persistance, Mouvement latéral, Exfiltration, Impact, Confinement, Remédiation, Autre) et une description facultative, puis cliquez « Ajouter ».
- Les événements se classent automatiquement dans l'ordre chronologique ; chaque catégorie a sa couleur. Supprimez un événement via la croix de sa carte.
- Cliquez « Expliquer » pour demander à l'assistant IA d'interpréter le déroulé, repérer les éléments manquants et suggérer les prochaines étapes d'investigation. « Exemple » charge une chronologie de démonstration.
Bon à savoir — la chronologie est enregistrée sur votre appareil et réutilisée automatiquement dans le rapport technique (bibliothèque d'IOC). Un événement sans date est accepté et affiché comme « Date inconnue ».
Playbooks par type d'incident
Suivez une procédure guidée adaptée au type d'incident (rançongiciel, hameçonnage, compromission de messagerie pro, fuite de données, déni de service) et vérifiez vos obligations de notification CNIL sous 72 h.
Comment faire
- Choisissez le playbook correspondant à votre incident : il se déroule en phases (Détection & qualification, Confinement, Éradication, Récupération, Post-incident…) sous forme de cases à cocher.
- Cochez les actions au fur et à mesure : la barre de progression et le compteur se mettent à jour, et l'avancement est mémorisé. « Réinitialiser » remet le playbook à zéro.
- Cliquez « Adapter à mon incident » pour que l'assistant IA priorise les premières actions critiques, les preuves à préserver et les obligations à vérifier pour votre cas.
- Dans le bloc conformité, répondez aux deux questions (données personnelles concernées ? risque pour les personnes ?) puis cliquez « Évaluer » : vous obtenez un verdict, et le cas échéant un modèle de notification à copier et le lien vers le portail CNIL.
Bon à savoir — tout fonctionne en local et l'avancement de chaque playbook est conservé d'une session à l'autre. L'évaluation CNIL est une aide à la décision, pas un avis juridique : en cas de doute, la CNIL recommande de notifier dans les 72 h plutôt que de s'abstenir.
Plan de remédiation unifié
Rassemble en une seule liste, avec responsable, échéance et statut, toutes les actions à mener issues de vos autres modules (analyse de risque, conformité, RGPD, tiers, continuité). La progression remonte au tableau de bord.
Comment faire
- Ouvrez le plan : les actions détectées dans l'analyse de risque (EBIOS RM), la conformité, le RGPD, l'évaluation des tiers et la continuité s'y ajoutent automatiquement.
- Pour chaque ligne, saisissez un responsable, une échéance, et faites évoluer le statut (À faire, En cours, Fait).
- Au besoin, ajoutez une action manuelle en bas : décrivez-la, choisissez sa priorité (Haute, Moyenne, Basse) et cliquez « + Ajouter ».
- Utilisez les menus « Toutes les sources » et « Tous les statuts » pour filtrer, ou « Prioriser avec l'IA » pour obtenir un ordre d'exécution conseillé (quick wins d'abord).
- Éditez le « Rapport », l'« Excel (CSV) », ou « Réinitialiser le suivi » pour repartir de zéro.
Bon à savoir — une échéance dépassée sur une action non terminée fait ressortir la ligne en rouge et alimente le compteur « en retard ». Attention : « Réinitialiser le suivi » efface les statuts, responsables et échéances, ainsi que vos actions ajoutées à la main. Vos données restent sur votre appareil.
Analyse de risque — EBIOS Risk Manager
Menez une analyse de risque guidée en 5 ateliers selon la méthode EBIOS RM de l'ANSSI, jusqu'à la matrice des risques et la quantification financière (exposition annuelle, coût du traitement, retour sur investissement sécurité).
Comment faire
- Atelier 1 (Cadrage & socle) : renseignez l'organisation et le périmètre, puis listez vos valeurs métier, leurs biens supports, les événements redoutés avec leur gravité (G1 mineure à G4 critique), et évaluez votre socle d'hygiène.
- Atelier 2 (Sources de risque) : indiquez qui pourrait vous attaquer et pourquoi, notez la pertinence de chaque couple, et cochez « Retenu » pour ceux à approfondir.
- Ateliers 3 et 4 : cartographiez votre écosystème (le niveau de menace de chaque partie prenante se calcule seul), puis reliez source et valeur en scénarios stratégiques, enfin en scénarios opérationnels (chemin technique aligné MITRE, vraisemblance V1 à V4).
- Atelier 5 (Traitement) : chaque scénario devient un risque placé dans la matrice gravité × vraisemblance ; saisissez fréquence, impact en euros, réduction attendue et coût pour obtenir la perte annuelle, le résiduel et le ROSI, puis tranchez (réduire, accepter, transférer, refuser).
- Cliquez « Générer le rapport » ou « Export JSON » ; bloqué sur une étape, utilisez « Aide de Neyss » ou « Proposer avec l'IA ».
Bon à savoir — le ROSI (retour sur investissement sécurité) se lit ainsi : (perte évitée − coût) ÷ coût ; un pourcentage positif signale une mesure rentable. Les propositions de l'IA sont des points de départ à vérifier, et les risques identifiés remontent d'eux-mêmes dans le Plan de remédiation.
Conformité multi-référentiels
Positionnez votre organisation face à 14 référentiels (Hygiène ANSSI, ISO 27001, NIS 2, RGPD, DORA, CRA, ISO 22301, ISO 27701, ReCyF, SecNumCloud, HDS, ISO 27005, ISO 42001, RGS) avec un score de maturité par exigence, des preuves réutilisables et un mapping croisé entre référentiels.
Comment faire
- Répondez au court questionnaire de profil (ou laissez l'IA répondre à partir d'une phrase décrivant votre activité) : Neyss n'affiche que les référentiels utiles et marque ceux qui sont obligatoires pour vous.
- Ouvrez un référentiel puis, exigence par exigence, cliquez un statut : Conforme, Partiel, Non conforme ou Non applicable (exclue du score). Ajoutez une note si besoin.
- Rattachez des preuves via « + Preuve » : une même preuve (politique, capture, contrat, attestation…) peut couvrir plusieurs exigences, y compris d'autres référentiels — c'est ce qui rend la conformité démontrable en audit.
- Suivez les pastilles de correspondance « ↔ » pour voir toutes les exigences reliées à un même thème entre référentiels (mapping croisé).
- Parcourez le Plan d'action généré à partir de vos écarts, puis éditez le « Rapport de conformité ».
Bon à savoir — le score de maturité ne compte que les exigences applicables et attribue 50 % à un statut « Partiel ». Vous pouvez à tout moment « Afficher les 14 » référentiels ou « Modifier le profil ». Le Registre de preuves centralise chaque preuve et indique combien d'exigences elle couvre.
RGPD — Agile Privacy Manager
Pilotez votre conformité au RGPD en quatre volets : registre des traitements (art. 30), demandes d'exercice des droits, violations de données avec horloge CNIL 72 h, et sous-traitants (art. 28).
Comment faire
- Onglet « Traitements » : recensez chaque usage de données personnelles (paie, clients, prospection…) avec finalité, base légale (le fondement qui autorise le traitement), données concernées et durée de conservation. L'icône IA pré-remplit une fiche à partir du seul nom.
- Onglet « Demandes » : consignez chaque demande de droit (accès, effacement, opposition…) avec sa date ; Neyss calcule l'échéance légale d'un mois et signale les retards en rouge.
- Onglet « Violations » : enregistrez tout incident sur des données personnelles et sa date ; en la marquant « À notifier », un compte à rebours affiche le temps restant sur les 72 h pour prévenir la CNIL (le régulateur français).
- Onglet « Sous-traitants » : listez vos prestataires (hébergeur, e-mailing…) et vérifiez qu'un contrat de sous-traitance (art. 28) est signé.
- Éditez le « Rapport RGPD », le « Registre (CSV) » ou l'« Export JSON ».
Bon à savoir — l'AIPD (analyse d'impact sur la protection des données) est obligatoire pour les traitements à risque élevé : la colonne dédiée vous le rappelle. Les violations à notifier et les demandes de droits en cours remontent automatiquement dans le Plan de remédiation, avec le délai restant.
Tiers et fournisseurs
Recensez les fournisseurs et partenaires qui accèdent à vos données ou systèmes (votre chaîne d'approvisionnement), évaluez leur sécurité par questionnaire, et priorisez ceux qui présentent le plus de risque.
Comment faire
- Cliquez « + Ajouter un tiers » (ou « Proposer des tiers (IA) ») et renseignez son nom, le service rendu, son niveau d'accès à vos données et sa criticité (l'impact s'il était compromis).
- Dépliez la fiche et répondez au questionnaire de sécurité en 10 points (certification, hébergement dans l'Union européenne, authentification forte MFA, chiffrement, sauvegardes, PCA/PRA…) par Oui, Partiel, Non ou NSP.
- Lisez sur chaque carte le score de confiance (issu du questionnaire) et le niveau de risque calculé, qui combine criticité et exposition.
- Indiquez si un contrat de sécurité / sous-traitance (art. 28) est signé, en cours ou absent.
- Éditez l'« Excel (CSV) » ou le « Rapport » pour documenter votre écosystème.
Bon à savoir — un fournisseur à la fois très critique et peu sûr ressort en « Critique ». Recenser et évaluer ses tiers est attendu par NIS 2 (article 21) et le RGPD (article 28) ; les tiers sans contrat ou à risque élevé alimentent le Plan de remédiation.
Continuité d'activité — PCA / PRA
Préparez-vous à un sinistre (cyberattaque, panne, incendie…) selon la méthode ISO 22301 : activités critiques et objectifs de reprise, ressources de secours, plans de continuité et de reprise, cellule de crise et exercices.
Comment faire
- Onglet « Activités » (bilan d'impact) : listez vos activités critiques avec l'impact d'un arrêt, le RTO (délai de reprise visé), le RPO (perte de données tolérée) et une priorité (P1 vitale à P3 secondaire).
- Onglet « Ressources » : recensez ce qu'il faut pour tenir en mode dégradé (personnes clés, systèmes, données, locaux, fournisseurs) et la solution de repli associée.
- Onglet « Scénarios » : décrivez les sinistres redoutés (rançongiciel, incendie, perte d'un fournisseur…) et, pour chacun, les mesures de continuité (PCA) et de reprise informatique (PRA).
- Onglet « Crise » : constituez la cellule de crise avec, par rôle, la personne, un contact et un suppléant.
- Onglet « Exercices » : consignez vos tests (sauvegarde, exercice sur table, bascule) et les enseignements, puis éditez le « Plan de continuité » ou l'« Excel (CSV) ».
Bon à savoir — un plan ne vaut que s'il est testé : planifiez des exercices réguliers. Ne stockez jamais de mot de passe ni de code dans la cellule de crise, uniquement des coordonnées de contact. Les scénarios sans PRA et les activités vitales sans RTO remontent au Plan de remédiation.
Modèles & politiques
Une bibliothèque de documents cybersécurité prêts à personnaliser (politique de sécurité, charte informatique, plan de continuité, clause de sous-traitance RGPD, procédure d'incident) que vous complétez à l'écran, puis exportez.
Comment faire
- Dans « Modèles & politiques », choisissez un modèle parmi les cartes proposées : PSSI, charte informatique, plan de continuité (PCA/PRA), clause de sous-traitance RGPD (art. 28), procédure de gestion d'incident.
- Renseignez les champs d'identité (organisation, responsable/RSSI/DPO, ville, date) et les champs propres au document ; l'aperçu se met à jour en direct à droite.
- Exportez avec les boutons : Copier, Imprimer, Word (.doc) ou Texte (.txt) — ou « Adapter avec l'IA » pour obtenir des points de personnalisation à prévoir.
- Pour changer de document, cliquez sur « ← Choisir un autre modèle ».
Bon à savoir — ce sont des modèles indicatifs, à adapter à votre organisation et à faire valider par un juriste ou un RSSI : ce n'est pas un conseil juridique. Vos informations d'identité (organisation, responsable, ville) restent sur votre appareil et sont réutilisées automatiquement d'un modèle à l'autre.
Personnalisation (marque blanche)
Adaptez Neyss aux couleurs de votre organisation : votre logo, votre nom et votre couleur d'accent apparaissent dans l'application et dans tous vos documents exportés.
Comment faire
- Ouvrez « Personnalisation ».
- Téléversez un logo au format PNG (fond transparent recommandé, 3 Mo maximum) : il remplace le logo Neyss par défaut, et vous pouvez le remplacer ou le retirer à tout moment.
- Saisissez le nom de votre organisation, affiché en en-tête de l'app et sur vos documents.
- Choisissez une couleur d'accent parmi les pastilles proposées, ou définissez la vôtre avec le sélecteur de couleur ; elle s'applique aux boutons, liens et accents de toute l'interface.
- Le bouton « Réinitialiser » efface la personnalisation et rétablit l'apparence d'origine.
Bon à savoir — tous ces réglages sont enregistrés localement sur votre appareil, rien n'est envoyé à un serveur. Ils habillent aussi vos exports (bilan, rapports, incident, RGPD, tiers), pour des documents à votre marque.
Journal d'audit
Une trace horodatée des actions de gouvernance et des connexions — qui a fait quoi, et quand — que vous pouvez présenter comme preuve de suivi à un auditeur.
Comment faire
- Ouvrez « Journal d'audit » : chaque ligne indique le module concerné, l'action, la date et l'heure à la seconde, ainsi que l'utilisateur.
- Au besoin, filtrez les événements par utilisateur via la liste déroulante « Tous les utilisateurs ».
- Pour repartir sur un journal propre, cliquez sur « Vider (conservé 30 j) » puis confirmez : le journal n'est pas effacé, il est déplacé en corbeille.
- Basculez sur l'onglet « Corbeille (30 j) », puis « Restaurer », pour récupérer un journal vidé.
Bon à savoir — la suppression n'est jamais immédiatement définitive : un journal vidé reste récupérable 30 jours en corbeille avant sa purge automatique. Le journal se remplit tout seul à mesure que vous et votre équipe utilisez les modules pro.
Glossaire & aide
Un lexique cherchable de tous les termes et sigles employés dans Neyss, complété par des bulles explicatives qui apparaissent partout dans l'application, aussi bien sur les mots techniques que sur les fonctions.
Comment faire
- Ouvrez le « Glossaire » et tapez un terme dans la barre de recherche (ex. EDR, RTO, hameçonnage) : le lexique se filtre en direct.
- Parcourez aussi les sections complémentaires : typologie des incidents, cadre de traitement ANSSI, tactiques MITRE ATT&CK, obligations réglementaires France/UE.
- Partout dans l'app, survolez (ou touchez sur mobile) un mot souligné pour afficher sa définition en clair.
- De même, les icônes et libellés dotés d'une aide affichent une bulle au survol, au focus clavier ou au clic ; appuyez sur Échap pour la fermer.
Bon à savoir — les repères réglementaires sont indicatifs et ne remplacent pas un avis juridique. Les termes soulignés sont accessibles au clavier (touche Tab), pratique pour consulter une définition sans la souris.
Centre d'alertes (la cloche)
Une cloche dans l'en-tête rassemble en un seul endroit tout ce qui a besoin de vous : échéances en retard ou imminentes, risques critiques, écarts de conformité, sous-traitants sans contrat, messages qui vous sont adressés.
Comment faire
- Repérez la cloche en haut à droite : une pastille chiffrée signale le nombre de nouveautés depuis votre dernière consultation.
- Cliquez dessus pour dérouler la liste des alertes, classées par gravité (critique, à surveiller, information).
- Sur une alerte, cliquez « Ouvrir → » pour aller directement au module concerné et traiter le point.
- Utilisez « Tout marquer lu » pour remettre le compteur à zéro, ou « Voir l'échéancier complet → » pour la vue d'ensemble des échéances.
Bon à savoir — la cloche n'apparaît qu'en profil professionnel. Le compteur ne signale que le nouveau : une alerte déjà consultée reste visible dans la liste mais ne rallume pas la pastille.